FANDOM


Archivist

L'Archiviste

L'Archiviste, nouvelle classe de Diablo III, était en fait la blague du 1er avril 2009 de la part de Blizzard. Toutefois dans le jeu final on trouve un monstre unique portant ce nom.

AptitudesModifier

Les vidéos de présentation montraient trois des aptitudes de l'Archiviste

  • Oragenda (Lorenado) - Une tornade de pages incontrôlable qui s'abat sur les ennemis.
  • Biblio-quête (Quest Bolt) - Un lancer de livre extrêmement puissant qui paralyse l'adversaire.
  • Chuuut (Shhh) - Un sort apparemment très efficace qui fait exploser tous les nuisibles autour de l'Archiviste.
Diablo 3 Archivist April Fool 2009

Diablo 3 Archivist April Fool 2009


ImagesModifier

Deux images en jeu ainsi qu'un concept art étaient présentés.

SavoirModifier

Voici le texte disponible à l'époque sur le site officiel de Diablo III :

"Au long de mes manuscrits, j’ai relaté la lutte sans fin des barbares contre les démons des terres gelées du Nord, et consacré des pages entières aux sorciers de Caldeum qui domestiquent les forces élémentaires du feu et de la glace. Mais toute la puissance de ces héros pâlit en comparaison des pouvoirs détenus par les archivistes d'Ouestmarche, ces braves qui partent au combat en brandissant bien haut le tome et la plume, revêtus pour toute armure non pas de lourde plaque ensorcelée ou de maille, mais du savoir des générations passées. Les archivistes ne combattent pas seulement pour garantir notre avenir, mais également pour sauvegarder notre passé.

Ma première rencontre avec un archiviste eut lieu dans les ruines de la grande cité de Travincal. Alors que j’explorais l’un des temples laissés depuis longtemps à l’abandon, mon attention fut attirée par la tremblotante lueur d’une torche, au loin, dans l’embrasure d’une porte. Puis, alors que je m’approchais doucement, par le son d’une voix. L’air était lourd de danger imminent, chargé d’une électricité qui me donnait la chair de poule. J’avançais pas à pas, la respiration bloquée, heureux de la relative sécurité que m’offraient dans ce couloir les ombres allongées. C’est alors que je l’ai vu.

Il était encerclé, et les silhouettes menaçantes de ses adversaires se dressaient haut devant lui. Malgré ses cheveux en pagaille, malgré ses mains calleuses, entaillées et noircies, il dégageait une suprême assurance, l’impression d’une violence ensevelie menaçant à tout instant d’exploser à la face du monde. Il bondit en avant, attrapant de ses mains la reliure en cuir de l’adversaire le plus proche.

L’archiviste était à l’affût de toute faille, tout signe de faiblesse. Soudain, il enserra son ennemi, et un effroyable craquement déchira le silence. L’échine brisée, le livre gisait inerte dans son étreinte désormais délicate. Il en leva le corps sans vie vers la faible lumière, et les pages de l’antique recueil s’ouvrirent. Tous les secrets du texte lui étaient livrés. Je me rappelle encore les mots qu’il lut, la voix empreinte de ferveur religieuse : « Commence ici la première chronique de la vie de Saint Akarat, prophète de Zakarum... » Et partout sur les étagères qui l’entouraient, d’autres recueils attendaient son bon vouloir.

J’ai le plus grand respect pour les guerriers des mythes et légendes que sont les archivistes. Leurs noms sont connus de tous : Alimet Deux-Plumes, maître de l’enluminure ambidextre, Morienne la Scribouillarde, une sage-femme dont la poésie suffisait à ravir le cœur des rois et arracher des larmes aux tyrans, et Salazar Cid, maître-copiste de Gea Kul dont la plume grandiloquente est célèbre jusqu’au-delà des mers Jumelles. Mais ce ne sont là que quelques élus : l’éminente fraternité des archivistes compte de nombreux membres, et leurs rangs s’étendent jour après jour.

Dans les sombres heures dont je persiste à craindre la venue, il se décidera beaucoup par l’épée et la hache, par l’acier et le sortilège. Mais je crois que c’est dans le parchemin et la plume que réside notre salut."

Sauf mention contraire, le contenu de la communauté est disponible sous licence CC-BY-SA  .